jeudi 28 février 2008

Humour : Boutin et Amara

Certifiées vierges

Aujourd'hui en France, des femmes ont recours à une opération pour recoudre leur hymen. A la demande de leur famille, certaines vont aussi trouver des gynécologues pour obtenir un certificat prouvant leur virginité. Elles sont en majorité musulmanes mais pas toutes. Caroline Fourest, Fiammetta Venner et Valérie Lucas ont mené l'enquête.

mercredi 20 février 2008

Le réseau TERRA infiltré par les Indigènes

Effectivement, le réseau TERRA, dédié au droit d'asile et aux problématiques rencontrés par les migrants, est bien infiltrée par les Indigènes de la République qui utilisent la mailing list de TERRA pour y envoyer leurs communiqués. J'en ai reçu plusieurs cette semaine.

Rappel des faits. Il y a environ une dizaine de jours, les indigènes ont diffusé sur la liste du réseau un texte calomnieux et vaguement menaçant à l'encontre de Ayaan Hirsi Ali.
A la suite de quoi quelques personnes ont réagi sur la mailing list en affirmant que ce texte pouvait bien être diffusé car, après tout, cela faisait partie du "débat". Bref, la complaisance est de mise. Pourtant, la question qui est posée ici n'est pas de savoir si il peut y avoir "débat" ou non autour du texte infamant contre l'ancienne députée néerlandaise. En réalité, il s'agit de savoir si un réseau comme TERRA a réellement vocation à servir de relai à la propagande haineuse d'un mouvement communautariste comme celui des Indigènes. Car si tel est le cas, l'image de TERRA ne peut s'en trouver que considérablement ternie.

L'idéologie portée par le Mouvement des Indigènes de la République a pourtant de quoi rebuter. A l'occasion d'une réunion publique, Sadri Khiari, membre du MIR, a expliqué que le racisme anti-blanc et l'antisémitisme dans les banlieues sont des "leurres" puisqu'ils sont le fait de "dominés" (c'est à dire de minorités ethniques) contre les "dominants" (c'est à dire la classe blanche majoritaire). Mieux : Sadri Khiari pousse l'abject en affirmant que le racisme d'un "dominé" contre les "dominants" serait de "l'anti-racisme" car il exprimerait une forme de résistance ! Je le cite dans son entier :

"Beaucoup d’anti-racistes qui pensent que le racisme est juste une affaire de mentalités rétrogrades se référent, à juste titre, aux vieux textes d’Albert Memmi. Or, celui-ci soulignait justement que le racisme n’existe que comme rapport de domination, c’est-à-dire qu’il repose sur et constitue un système de privilèges. Ce qui l’a conduit d’ailleurs, j’ouvre ici une parenthèse, à considérer que la haine raciale du colonisé vis-à-vis du colon n’est pas vraiment un racisme, même si elle lui emprunte ses formes et en est le produit.
Il parlait à ce propos de « racisme édenté », c’est-à-dire qui ne repose pas sur une réelle puissance de domination, qui est désarmé. A proprement parler, sauf si l’on réduit le racisme à la catégorie fourre-tout de « haine de l’Autre », il n’existe pas de racisme du dominé racialement, si ce n’est comme expression inversée de la domination qu’il subit, un racisme que je dirais même anti-raciste dans la mesure où il exprime une forme de résistance qui reste prisonnière des catégories produite par le système racial/colonialiste. De ce point de vue, le « racisme anti-blanc », dont on accuse les nôtres aujourd’hui, est un leurre de même que l’« antisémitisme » de certains Arabes ou Noirs qui ne repose absolument pas sur l’exercice effectif par ceux-ci d’une domination statutaire sur les juifs."

Quelque chose a dû échapper à Sadri Khiari : la haine n'apporte en retour que la haine. Dire à des personnes victimes de racisme anti-blanc ou d'antisémitisme que ce qu'elles ont subi n'est pas du racisme c'est les pousser tout droit dans les bras de l'extrême droite qui saura exploiter leur détresse. En tenant de tels propos, Sadri Khiari donne un formidable coup de pouce à ceux là même qui font leur fond de commerce sur le racisme et la xénophobie envers les Noirs, les Arabes et les musulmans. Pour un mouvement qui prétend lutter contre le racisme et la xénophobie, ça la fout mal.

dimanche 17 février 2008

Dominique Sopo se décrédibilise dans le Monde

L'édition du Monde datée du 16/02/2008 vient de consacrer un article à l'agression dont a été l'objet les Insoumis-es il y a tout juste quinze jours. Un des agresseurs a été arrêté et placé en garde à vue. D'après le Monde, il est proche de SOS Racisme et appartient à son service d'ordre. L'agresseur est défendu par l'avocat habituel de SOS Racisme.
Dominique Sopo, le président de SOS Racisme, a déclaré que cette affaire était un "coup de pub des insoumises" relativisant l'agression en affirmant "qu'il n'y a pas eu mort d'homme." Y aurait-il une violence politiquement correct ? On entend déjà les cris d'orfrai que ce monsieur pousserait si il s'était agi de brutes d'extrême droite allant tabasser les filles d'une association anti-raciste et féministe ... L'hypocrisie laisse sans voix parfois. Le bon sens lui aurait pourtant intimé de condamner cette agression qu'elle soit un règlement de compte personnel ou qu'elle revêt un caractère politique. Quoiqu'il en soit, Dominique Sopo découvre à ses dépends que la surmédiatisation a aussi ses revers de médaille ... tout comme un certain Nicolas Sarkozy l'avait aussi découvert en son temps.

L'article du Monde précise : "Le parquet de Paris évoque un "règlement de comptes" comportant probablement une "dimension politique". (...) les policiers l'auraient interrogé [Note : l'agresseur] sur ses liens avec un proche conseiller de la secrétaire d'Etat à la ville ainsi qu'avec un haut responsable de SOS-Racisme" concluant ainsi :
"Cet incident intervient alors que les relations entre NPNS et les Insoumises sont dégradées. La venue de l'ex-députée néerlandaise d'origine somalienne, Ayaan Hirsi Ali, menacée de mort en raison de ses prises de position sur l'islam, a provoqué des tensions. Selon l'un des organisateurs du meeting de soutien à la militante, dimanche 10 février, NPNS se serait opposée à la présence des Insoumises parmi les associations invitantes "pour des questions de marquage de son territoire". Ces tensions ont conduit les organisateurs à ne faire référence à aucune des deux associations."

samedi 16 février 2008

La venue d'Ayaan Hirsi Ali suscite débat

La venue d'Ayaan Hirsi Ali en Europe soulève débats et polémiques.
Depuis une semaine, les charognards habituels, proches des milieux islamo-gauchistes, déversent leur bile contre Ayaan Hirsi Ali. Ce n'est pas une surprise. Ayaan est accusée - comme Redeker en son temps - d’avoir fait de la provocation à la seule fin d’accéder à la médiatisation. Mais qui fait en sorte que ce genre d’affaires soit médiatisé si ce n’est les fous furieux qui menacent de mort quiconque ose blasphémer contre l’islam ? Si Robert Redeker n’avait pas été menacé de mort sur un site terroriste connu des services de renseignement, il serait aujourd’hui inconnu du grand public ... Cette hypocrisie est d’autant plus révoltante que les islamo-gauchistes passent l’essentiel de leur temps à salir les féministes et les laïques alors qu’ils devraient s’attaquer, si ils étaient véritablement sincères dans leur combat anti-raciste, à l’extrême droite anti-musulmane qui cherche à diaboliser les musulmans en tant que personnes. S'attaquer à l'extrême droite, ils ne le font jamais.

Mais soutenir Ayaan Hirsi Ali ne signifie pas pour autant être animé des meilleures intentions. Certains la soutiennent par principe au nom de la liberté d'expression et du droit au blasphème, au nom du droit à l'irrévérence faîte au religieux.
D'autres, parmi les soutiens d'Ayaan, considèrent son discours comme étant la Vérité Absolue, qu'il ne faut surtout pas nuancer sous peine d'être accusé de "faux résistant à l'intégrisme", de "traître", de "collabo" j'en passe et des meilleurs. En vérité, ces soutiens là ne mènent pas un combat pour la liberté de parole. En vérité, ils mènent un combat politique pour éradiquer l'islam, tout simplement. Faire interdire le Coran, prohiber le port du voile dans toute la société, entraver systématiquement la construction de mosquées, sont autant de propositions qui nient les droits fondamentaux des musulmans que certains voudraient reléguer au rang de sous citoyens. Ces propositions nous emmènent tout droit dans une impasse.
En Europe, il y a des musulmans qui oppriment au nom de leur religion et ceux ci doivent accepter nos règles, à savoir la démocratie, la laïcité et les droits fondamentaux de la personne, sous peine d'être invités à aller voir ailleurs ce qui s'y passe. Mais il y a aussi des musulmans qui vivent avec nous, acceptent la démocratie et la laïcité. Bref qui ne posent de problème à personne. Qu'a-t-on à gagner à vouloir faire interdire le Coran ? Va-t-on demain défoncer la porte d'entrée de toute famille musulmane pour aller y chercher un Coran qui s'y cacherait et le brûler, avec tous les autres, en place publique ?
Pour faire face efficacement à l'intégrisme en Europe, il faut commencer par isoler les musulmans des intégristes. Et sûrement pas mettre entre les mains des intégristes tous les arguments qu'il faut pour aller radicaliser l'ensemble des musulmans.

jeudi 14 février 2008

Wafa Al Bouissi voilée et opprimée

L'exemple de Wafa Al Bouissi, musulmane pratiquante et voilée qui a écrit un livre que les islamistes voudraient bien faire interdire en Libye, est intéressant. J'ai écrit un article au sujet de cette femme. En effet, il était important de relater son histoire car elle fait subir quelques entorses à la théorie du choc des civilisations :
  • on peut être musulmane pratiquante et voilée et n'en éprouver pas moins un besoin de liberté et d'émancipation
  • on peut être musulmane pratiquante et voilée et devenir, du jour au lendemain, la cible des fanatiques

La polygamie devient légale en Grande Bretagne

Décidément, nous voisins anglais n'ont pas fini de nous surprendre. Il y a quelques jours, j'écrivais dans Respublica un article relatant les aberrations du système communautaire à l'anglo-saxonne. Aujourd'hui, j'apprends que le gouvernement britannique vient de reconnaître la polygamie, pratique contraire à l’égalité homme femme puisqu’elle établit une inégalité au sein du couple.
Désormais, et à partir du moment où un mariage polygame aura été contracté dans un pays étranger où la polygamie est légale, les épouses d’un foyer polygame auront droit aux prestations sociales. Néanmoins, ces prestations pourront être versées directement sur le compte en banque du mari. Les époux polygames, quant à eux, pourront prétendre à un supplément d’allocation logement.
Tout récemment, l'archevêque de Canterbury a recommandé l'application de certaines parties de la charia en Grande-Bretagne au motif que cela favoriserait la "cohésion sociale". A part accroître encore davantage les tensions entre communautés, c'est à dire entre la communauté musulmane et les européens de souche, on ne voit pas très bien de quelle "cohésion" il peut bien s'agir.

Légaliser la polygamie ne peut donner lieu qu’à d’autres revendications du même type. A quand la légalisation de l’excision et du mariage forcé au motif fallacieux que cela est "mieux pour tout le monde" ? Force est de constater que la Grande Bretagne s'empêtre encore davantage dans le communautarisme, véritable bombe à retardement pour l'Europe. Il devient pourtant urgent de faire marche arrière toute et de rompre avec ce communautarisme dévastateur.

Quand la Grande Bretagne s’embourbe dans le politiquement correct

Le communautarisme musulman suscite une telle peur en Grande Bretagne que les autorités ont cru bon d’éditer un guide invitant les employés du service public à éviter les mots « jihadistes » et « fondamentalistes ».
Ce guide, mis au point par le ministère de l’Intérieur dans le cadre de la stratégie anti-terroriste, a été diffusé aux responsables de la police, aux autorités locales et aux différents ministères. Le prétexte invoqué est que les mots « jihadistes » et « fondamentalistes » établiraient « un lien spécifique entre l’islam et le terrorisme ». D’après le document, certains mots « risquent de prêter à un malentendu ». A la place, il est conseillé d’utiliser des termes comme « criminel, meurtrier, voyou ». Cela afin d’éviter que « des communautés spécifiques se sentent visées ». Comble de l’hypocrisie, le document précise qu’ « il ne s’agit pas d’être politiquement correct mais d’être efficace » !

Mais quelle efficacité peut-on espérer à restreindre ainsi la liberté d’expression dès qu’il s’agit d’islam ? Entendons nous bien. Tous les musulmans ne sont pas jihadistes, ni même intégristes. Et certains d’entre eux sont même de courageux résistants à l’intégrisme. Il est important de le rappeler avec force. En revanche, tous les jihadistes sont bel et bien musulmans et massacrent au nom d’une lecture littéraliste du Coran.
Etouffer cette vérité, au motif de ne pas « froisser » les musulmans qui vivent sur le sol européen, c’est véhiculer l’idée que ces derniers seraient des arriérés incapables de différencier la dénonciation du terrorisme islamique et le racisme anti-musulman. Loin de répondre à son objectif premier – à savoir une lutte anti-terroriste efficace, l’initiative gouvernementale est une belle boulette, typique du communautarisme à l’anglo-saxonne, dont seuls les extrémistes de tout bord sortiront gagnants :
D’un côté, les intégristes musulmans ne peuvent que s’enhardir, face à tant de lâcheté, dans leur volonté de faire taire toute parole critique sur l’islam.
De l’autre, les organisations d’extrême droite européennes, tout en criant à la « dhimmitude » (soumission) des gouvernements occidentaux, pourront s’appuyer sur les raisons invoquées lors de l’élaboration de ce guide pour diffuser leurs théories racistes. Le gouvernement a précisé que le guide était « une première mesure faisant partie d’une série de communications ». D’ores et déjà, on peut s’attendre au pire. Car tant que l’intégrisme musulman ne sera pas décapité, le terrorisme, qui prend source dans l’intégrisme, a de beaux jours devant lui.

mercredi 13 février 2008

Libye : les islamistes et le pouvoir politique veulent interdire le roman d’une femme voilée

Wafa Al Bouissi n’est pas une femme libertine. Elle n’est pas non plus une athée ayant blasphémé contre l’islam à la manière d’une Ayaan Hirsi Ali. Pourtant, depuis plusieurs semaines, Wafa Al Bouissi est subitement devenue la cible des islamistes qui l’accusent de « blasphème » et de « crimes contre la société et les traditions libyennes ». Paradoxe de taille quand on sait que Wafa Al Bouissi est musulmane pratiquante et porte le voile.

Qu’a fait Wafa Al Bouissi pour s’attirer de telles foudres ?
Wafa Al Bouissi est l’auteur d’un roman, « La faim a d’autres visages », relatant l’histoire d’une adolescente libyenne contrainte de vivre chez son oncle égyptien à Alexandrie dans le contexte de la fermeture des frontières entre l’Egypte et la Libye en 1978.
Maltraitée par l’épouse de son oncle, l’adolescente se retrouve à la rue, sans ressources et donc en constante insécurité. Affamée, c’est dans une église qu’elle trouvera refuge, ayant trouvé les portes de la mosquée closes en dehors des heures de prières. Pleinement acceptée (bien qu’étrangère) dans sa nouvelle communauté, la jeune fille va peu à peu s’émanciper et se libérer des traditions patriarcales qui l’enfermaient jusqu’à présent. Elle se laissera vivre au gré des rencontres et découvrira l’amour et le sexe … sans tabous.
A travers les péripéties de son héroïne, Wafa Al Bouissi dresse un portrait de la société d’Alexandrie, libre et diversifiée, par opposition à une société libyenne traditionnelle. Son livre critique habilement le modèle social libyen bien qu’il ai été publié par le Centre du Livre Vert, lancée par le colonel Kadhafi en 1978 et socle de l’idéologie dominante.

Loin d’inciter au libertinage et à la débauche, ce roman est un hymne à la joie et à la liberté.
Mais joie et liberté ne suscitent que la vindicte islamiste … Depuis quelques semaines, la colère est en effet perceptible dans les mosquées. Dans leurs prêches, les imams réclament l’interdiction et le retrait de la vente du roman de Wafa Al Bouissi. A ce déchaînement islamiste, s’est joint celui des milieux universitaires et des intellectuels de Bengazi qui ont adressé une lettre ouverte au procureur général, Mohamed Mesrati, pour réclamer l’interdiction du livre. Différentes tendances au pouvoir, ainsi que des responsables politiques locaux, accusent eux aussi l’écrivain de « blasphème »

Opposants islamistes et responsables politiques unis dans une même cause alors que tout les oppose ? Un mélange en effet pour le moins curieux auquel Sellami Hosni, journaliste, a souhaité apporter quelques éclaircissements sur son blog :

« Entre 1973 et 1977, lorsque le colonel Kadhafi préparait la naissance du Centre du Livre Vert, ce dernier a ordonné à ses sympathisants de brûler sur la place publique tous les livres, instruments de musiques et autres supports culturels non conformes à l'idéologie dominante, la sienne. Trente ans plus tard, c’est toute une génération qui est née de ce néant intellectuel. C’est cette génération perdue qui constitue la meute voulant interdire le roman. Une génération qui veut fuir sa peur » explique Sellami Hosni qui poursuit :
« La ville de Bengazi, dans laquelle se fait majoritairement entendre les protestations, a abandonné son caractère de ville d'ouverture, de liberté et de croisement des cultures. Ces meutes réclamant l'interdiction d'un roman, qui n'est en fin de compte qu'un cri de liberté, ne sont-il pas des liberticides au moment où leur ville, leur pays et eux-mêmes, ont un besoin vital de liberté ? »

Source : http://foulan.canalblog.com/
L'écrivain, Wafa Al Bouissi, est une jeune femme libyenne de 34 ans issue d'une famille de Bengazi. Depuis 1998, elle est avocate spécialisée en droit pénal et inscrite au barreau de Bengazi. Dans d’autres essais, Wafa Al Bouissi a émis des critiques pertinentes à l’encontre des gouvernants libyens.

jeudi 7 février 2008

Une journée du respect ?

A lire ce blog, Nicolas Sarkozy va prochainement instaurer une journée du "respect". Respect de quoi au juste ? Pour la tenue de cette journée, Fadela Amara aurait suggéré la date du 9 décembre en hommage à la loi de 1905. Tout simplement aberrant. D'un côté, Nicolas Sarkozy affiche clairement sa volonté de remettre à plat la laïcité à la française telle que nous la connaissons depuis plus d'un siècle. De l'autre, il va nous vendre une journée "respect" faisant hommage à la laïcité, tout cela avec la bénédiction de Fadela Amara. Apparemment, notre secrétaire d'état à la ville a oublié que le meilleur hommage qu’on puisse rendre à la laïcité c’est tout simplement de ne pas y toucher ...