Quand la Grande Bretagne s’embourbe dans le politiquement correct
Le communautarisme musulman suscite une telle peur en Grande Bretagne que les autorités ont cru bon d’éditer un guide invitant les employés du service public à éviter les mots « jihadistes » et « fondamentalistes ».
Ce guide, mis au point par le ministère de l’Intérieur dans le cadre de la stratégie anti-terroriste, a été diffusé aux responsables de la police, aux autorités locales et aux différents ministères. Le prétexte invoqué est que les mots « jihadistes » et « fondamentalistes » établiraient « un lien spécifique entre l’islam et le terrorisme ». D’après le document, certains mots « risquent de prêter à un malentendu ». A la place, il est conseillé d’utiliser des termes comme « criminel, meurtrier, voyou ». Cela afin d’éviter que « des communautés spécifiques se sentent visées ». Comble de l’hypocrisie, le document précise qu’ « il ne s’agit pas d’être politiquement correct mais d’être efficace » !
Mais quelle efficacité peut-on espérer à restreindre ainsi la liberté d’expression dès qu’il s’agit d’islam ? Entendons nous bien. Tous les musulmans ne sont pas jihadistes, ni même intégristes. Et certains d’entre eux sont même de courageux résistants à l’intégrisme. Il est important de le rappeler avec force. En revanche, tous les jihadistes sont bel et bien musulmans et massacrent au nom d’une lecture littéraliste du Coran.
Etouffer cette vérité, au motif de ne pas « froisser » les musulmans qui vivent sur le sol européen, c’est véhiculer l’idée que ces derniers seraient des arriérés incapables de différencier la dénonciation du terrorisme islamique et le racisme anti-musulman. Loin de répondre à son objectif premier – à savoir une lutte anti-terroriste efficace, l’initiative gouvernementale est une belle boulette, typique du communautarisme à l’anglo-saxonne, dont seuls les extrémistes de tout bord sortiront gagnants :
D’un côté, les intégristes musulmans ne peuvent que s’enhardir, face à tant de lâcheté, dans leur volonté de faire taire toute parole critique sur l’islam.
De l’autre, les organisations d’extrême droite européennes, tout en criant à la « dhimmitude » (soumission) des gouvernements occidentaux, pourront s’appuyer sur les raisons invoquées lors de l’élaboration de ce guide pour diffuser leurs théories racistes. Le gouvernement a précisé que le guide était « une première mesure faisant partie d’une série de communications ». D’ores et déjà, on peut s’attendre au pire. Car tant que l’intégrisme musulman ne sera pas décapité, le terrorisme, qui prend source dans l’intégrisme, a de beaux jours devant lui.
Ce guide, mis au point par le ministère de l’Intérieur dans le cadre de la stratégie anti-terroriste, a été diffusé aux responsables de la police, aux autorités locales et aux différents ministères. Le prétexte invoqué est que les mots « jihadistes » et « fondamentalistes » établiraient « un lien spécifique entre l’islam et le terrorisme ». D’après le document, certains mots « risquent de prêter à un malentendu ». A la place, il est conseillé d’utiliser des termes comme « criminel, meurtrier, voyou ». Cela afin d’éviter que « des communautés spécifiques se sentent visées ». Comble de l’hypocrisie, le document précise qu’ « il ne s’agit pas d’être politiquement correct mais d’être efficace » !
Mais quelle efficacité peut-on espérer à restreindre ainsi la liberté d’expression dès qu’il s’agit d’islam ? Entendons nous bien. Tous les musulmans ne sont pas jihadistes, ni même intégristes. Et certains d’entre eux sont même de courageux résistants à l’intégrisme. Il est important de le rappeler avec force. En revanche, tous les jihadistes sont bel et bien musulmans et massacrent au nom d’une lecture littéraliste du Coran.
Etouffer cette vérité, au motif de ne pas « froisser » les musulmans qui vivent sur le sol européen, c’est véhiculer l’idée que ces derniers seraient des arriérés incapables de différencier la dénonciation du terrorisme islamique et le racisme anti-musulman. Loin de répondre à son objectif premier – à savoir une lutte anti-terroriste efficace, l’initiative gouvernementale est une belle boulette, typique du communautarisme à l’anglo-saxonne, dont seuls les extrémistes de tout bord sortiront gagnants :
D’un côté, les intégristes musulmans ne peuvent que s’enhardir, face à tant de lâcheté, dans leur volonté de faire taire toute parole critique sur l’islam.
De l’autre, les organisations d’extrême droite européennes, tout en criant à la « dhimmitude » (soumission) des gouvernements occidentaux, pourront s’appuyer sur les raisons invoquées lors de l’élaboration de ce guide pour diffuser leurs théories racistes. Le gouvernement a précisé que le guide était « une première mesure faisant partie d’une série de communications ». D’ores et déjà, on peut s’attendre au pire. Car tant que l’intégrisme musulman ne sera pas décapité, le terrorisme, qui prend source dans l’intégrisme, a de beaux jours devant lui.
